Les Félins (1964)

Des tueurs, à la solde d’un mari américain trompé, sont à la poursuite de Marc, l’amant. Celui-ci se réfugie sur la Côte d’Azur et est embauché comme chauffeur par Barbara, une riche Américaine. Il comprend bientôt qu’il n’a pas été choisi au hasard et se trouve plongé au cœur d’une sombre machination. (Wikipedia)

Adaptant Joy House, de Day Keene, un des bons artisans américains du roman noir des années 40-50, René Clément renoue un peu avec la veine thriller de Plein Soleil (1960), un ton en-dessous toutefois. En noir et blanc quand Plein Soleil faisait éclater ses couleurs, il n’en est pas moins un film que je recommande chaudement, pour son solide scénario et son trio de jeunes (et un peu moins jeunes) premiers, parfaits dans leurs rôles :

Alain Delon, à l’époque « absurdly handsome » comme je l’ai lu un jour dans un journal anglais …

Jane Fonda, disons « absolutely handsome » …

et une actrice aussi charmante que peu connue, Lola Albright.

Thème musical qui dépote par Jimmy Smith sous la conduite de maître Lalo Schifrin.

Alfie (1966)

Michael Caine a eu 79 ans le 14 mars… C’est l’acteur le plus stylé et le plus cool de cette génération d’acteurs cools. Disons à égalité avec Steve Mc Queen, officiellement désigné le plus cool par la planète web, James Coburn et Jean-Paul Belmondo jusqu’à l’Homme de Rio.
Et mon acteur préféré (avec plusieurs autres).

En 1966 est sorti l’excellentissime Alfie, de Lewis Gilbert. Michael Caine y est un dragueur cynique finalement rattrapé par le remords.

Style vestimentaire cool tout au long du film.

Les scènes avec Shelley Winters sont drôlatiques.

Le thème (cool) du générique est signé Sonny Rollins. Se procurer l’album toutes affaires cessantes.

La chanson « Alfie » (hyper cool) est signée Burt Bacharach, et chantée par Cilla Black. J’ai une préférence pour la version de Dionne Warwick.

Vive les 60s quand même.